Description
Le Palazzo San Giorgio est l'hôtel de ville de Campobasso, un élégant palais du XIXe siècle avec un vaste portique et une horloge au sommet. Il cache un secret : entre ses murs se trouve une église entière, presque invisible de l'extérieur.
La façade compte trois étages au-dessus du portique aux arcs en plein cintre posés sur de grands piliers carrés. Au centre du premier étage avance un petit balcon à balustres de marbre, soutenu par deux colonnes ioniques.
Au sommet, le cadran de l'horloge porte l'inscription « MUNICIPIO ». Tous les quarts d'heure, ses clochettes jouent une courte mélodie : à chaque quart elle n'est qu'esquissée, à la demie elle s'allonge, et on ne l'entend en entier qu'à l'heure pile.
À l'extérieur du palais se dresse une imposante statue de saint Georges à cheval terrassant le dragon : le saint est le patron de la ville, et la statue se trouvait autrefois à l'intérieur de l'hôtel de ville.
L'arrière donne sur le parc de la Villa dei Cannoni, avec deux corps de verre de trois étages, ajoutés pour agrandir les espaces intérieurs, qui se rétrécissent en descendant vers le rez-de-chaussée.
C'est ici qu'en 1290 Pietro da Morrone, le futur pape Célestin V, fonda le monastère de Santa Maria della Libera. Le tremblement de terre du 26 juillet 1805 l'endommagea gravement, et en 1811 il s'effondra complètement : les moines, privés de ressources après la suppression des ordres religieux, ne purent le sauver.
La commune en fit un jardin public et reconstruisit en 1824 l'église Santa Maria della Libera. Puis l'hôtel de ville s'éleva à côté et l'engloba entièrement : l'église ne fut rendue au culte qu'en 1878.
On y conserve une statue du XIIIe siècle de style byzantin, la Libera. Épargnée par le tremblement de terre de 1805, par miracle disait-on, elle fut gardée au couvent des Capucins pendant toute la reconstruction.
Ce qui reste de l'ancien jardin, c'est le parc de la Villa dei Cannoni, juste derrière le palais.
La façade compte trois étages au-dessus du portique aux arcs en plein cintre posés sur de grands piliers carrés. Au centre du premier étage avance un petit balcon à balustres de marbre, soutenu par deux colonnes ioniques.
Au sommet, le cadran de l'horloge porte l'inscription « MUNICIPIO ». Tous les quarts d'heure, ses clochettes jouent une courte mélodie : à chaque quart elle n'est qu'esquissée, à la demie elle s'allonge, et on ne l'entend en entier qu'à l'heure pile.
À l'extérieur du palais se dresse une imposante statue de saint Georges à cheval terrassant le dragon : le saint est le patron de la ville, et la statue se trouvait autrefois à l'intérieur de l'hôtel de ville.
L'arrière donne sur le parc de la Villa dei Cannoni, avec deux corps de verre de trois étages, ajoutés pour agrandir les espaces intérieurs, qui se rétrécissent en descendant vers le rez-de-chaussée.
C'est ici qu'en 1290 Pietro da Morrone, le futur pape Célestin V, fonda le monastère de Santa Maria della Libera. Le tremblement de terre du 26 juillet 1805 l'endommagea gravement, et en 1811 il s'effondra complètement : les moines, privés de ressources après la suppression des ordres religieux, ne purent le sauver.
La commune en fit un jardin public et reconstruisit en 1824 l'église Santa Maria della Libera. Puis l'hôtel de ville s'éleva à côté et l'engloba entièrement : l'église ne fut rendue au culte qu'en 1878.
On y conserve une statue du XIIIe siècle de style byzantin, la Libera. Épargnée par le tremblement de terre de 1805, par miracle disait-on, elle fut gardée au couvent des Capucins pendant toute la reconstruction.
Ce qui reste de l'ancien jardin, c'est le parc de la Villa dei Cannoni, juste derrière le palais.